Quand tu réalises que…

Alors là c’est vraiment bizarre de se dire ça.

J’ai l’impression d’avoir le cul entre deux chaises mais en revanche je suis très loin d’être assise et d’avoir accroché ma ceinture…

Il y a une semaine, c’était le jour où je devais initialement rentrer en France. Et ce même jour, je réalisais, que c’était maintenant dans exactement deux mois jour pour jour que je rentrerai.

Je ne sais pas quel est le sentiment qui me traverse pour être honnête. Lire la suite de « Quand tu réalises que… »

Quand je parle à … moi.

Parfois, je m’exprime.. Oui c’est normal jusque là.

À d’autres, oui, bien évidement ; aux chats de la baraque, oui, aussi, mais en grec, parce que je parle grec aux animaux ; au téléphone, en décalé niveau horaires avec les copains, oui, aussi. À beaucoup de personnes vous me direz, mais pas vraiment en fin de compte…

Ici, parfois, il n’y a pas tant de gens que ça à qui dire des choses. Vous savez, les ‘vrais’, ceux qui sont prêts à tout entendre.

Ceux à qui je m’adresse peuvent, à chaque fois, comprendre et analyser ce que je raconte, -quoique-, me donner des conseils ou juste être à l’écoute, et puis parfois non, parce que je ne dis rien.
Parce que ce que je dis, c’est à moi-même.
C’est mon moi qui me parle, et c’est un secret entre lui et moi avant de décider de le mettre à l’écrit.

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Nouveau chez nous ! Échec et mat.

Ah ça, pour de l’aventure, c’est de l’aventure !

*navrée d’avance pour toutes les insanités qui vont paraître dans cet article*

Vous vous posiez encore la question sur mes longues journées d’absence ? Pourquoi elle n’écrit pas sur sa vie, ça prend deux secondes pourtant ! Pourquoi elle ne nous dit rien, elle doit cacher quelque chose !…

Et non ! En fait, je vis ! Voire même, je survis.
 Et j’essaye de régler mes problèmes avant de pouvoir me sentir à l’aise avec et pouvoir vous les rédiger. -Puis blague à part, ça prend bien trois heures à se rédiger ce pavé-.

Quand quelque chose de mal m’arrive, je peux flipper. Je vais stresser, sans vraiment le ressentir, mais je sais que c’est là. Je ne vais rien dire, essayer de mûrir la situation dans ma tête, sans l’aide de personne, me triturer l’esprit, galérer, retourner mille fois la situation, ignorer le monde autour, me prendre la tête… tout en ayant la certitude que, plus tard, ça sera quelque chose dont je rigolerai, pour sûr.

Je m’imagine déjà sur la terrasse d’un café parisien avec Blandine à dire « tu te souviens de cet enc*** de proprio qu’on avait ? Rhaaaaaaaa !!! Mais quelle enflure !! ».
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