Compte à rebours…

Finir ses fermes et avoir la dead-line du retour ça engendre quelque chose de phénoménal : une envie de voyager grandiose.

Non je ne suis pas pressée de rentrer, bien au contraire. Mais savoir que la fin approche ça vous oblige à faire des trucs fous, oser, voyager, découvrir les coins favoris ‘pour la dernière fois’ et puis tester tout plein de choses, comme si ça ne pourra jamais plus arriver.

C’est pourquoi en partant de Gatton, le fameux trou perdu à une bonne heure de route à l’intérieur des terres de Brisbane -où j’ai fait ma seconde partie des fermes– j’ai décidé de ‘rebrousser chemin’ pour me rendre à Melbourne, mon chez-moi. Lire la suite de « Compte à rebours… »

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Pour de nouvelles aventu… fermes !

Alors oui, c’était certain que partir à l’aventure comme ça c’était quelque chose que j’appréhendais énormément dans la mesure où, pour moi, j’abandonnais le tout, avec une impossibilité d’y revenir.

Je quittais la ville que j’aimais, la vie qui me faisait rêver et les personnes qui m’étaient plus que chères.

J’allais devoir mettre le tout entre parenthèse et ce n’était clairement pas quelque chose qui me faisait sourire, parce que mon temps est compté et que même avant de partir, j’en étais triste…

Après coup, je me dis que oui, c’est laissé derrière effectivement, mais que si je me débrouille bien, je vais y revenir ! Et dans moins de trois mois ! Lire la suite de « Pour de nouvelles aventu… fermes ! »

Byron Bay baybay !

Ouf ! Un air de vacances ! Fini cette torture ! (pour le moment…)

…et comme me dirait papa : « t’es pas tombée dans les pommes ?? »

(et c’est là que vous vous rendez compte de qui je tiens vraiment niveau vannes foireuses).

Donc effectivement, oui ! j’en ai terminé avec les granny smith et les pink ladies et autres variétés inconnues au bataillon jusqu’à ce que, peut-être, je me retrouve dans le futur dans l’obligation d’avoir affaire à nouveau avec pour le bien de mon second visa.

Matthias avait fini les siennes (pulllll uuuuppp !!) et je me suis dit ‘pourquoi rester si c’est pour me les cailler, ne pas apprécier me lever tous les matins et en plus de ça, ne pas avoir mon champion à mes côtés ?’

La solution se fait voir assez rapidement : puisque rien ne me retient plus ici, il faut que je m’en aille, et qui plus est, au soleil ! Lire la suite de « Byron Bay baybay ! »