Deux semaines jour pour jour !

L’aventure continue ! enfin … elle n’a même pas commencé, c’est vrai.

Comment je me sens ? et bien, je pense être prête, parce qu’administrativement parlant, tout est okay depuis un bon moment déjà. Dans ma tête en revanche, c’est autre chose.

Constamment en réflexion, je ne me suis jamais posée la question de ce que sera vraiment ma vie après le 2 septembre 2016. Déjà, parce que je n’en ai aucune idée, et vouloir me projeter ne m’a que très rarement traversé l’esprit. Je ne sais pas réellement pourquoi… entre impatience et appréhension, mon cœur vacille.

Pour tout vous dire, je vis au jour le jour ; je profite de chaque instant, sans trop m’avancer. Je n’aime pas ce qui est prévu, écrit d’avance. En présence de ma famille, de mes amis, ou de mon temps libre seule, je sais qu’il ne me reste que deux semaines avant de mettre les pieds sur ce territoire inconnu et aucun stress en vue !

Deux semaines. Dans deux semaines exactement je serai à l’aéroport. Charles de Gaulle n’aura qu’à bien se tenir, une fille surexcitée avec trente-sept kilos de bagages -minimum- débarquera pour vingt-cinq heures de voyage. Un départ certain, plein de questions, mais un départ placé sous le signe de l’excitation : une nouvelle vie qui commence.

J’imagine qu’à partir du moment où mon maquillage waterproof ne tiendra plus, je serai livrée à moi-même, visage bouffi -toujours-, en direction de mon siège sur le vol Cathay Pacific. Une escale à Hong-Kong quelques heures plus tard et peut-être que là je réaliserai vraiment que je suis partie.

Partie vers la destination la plus lointaine et sympathique que j’ai trouvée. Partie pour un minimum de dix mois. Pour habiter où ? je ne sais pas. Pour y faire quoi ? je ne sais encore moins.

Je sais néanmoins que dans tous les cas que les opportunités seront multiples et que je me donnerai à fond pour faire ce dont j’ai envie. C’est une certitude qui paraît étrange, mais quelqu’un de très intelligent que j’appellerai ‘papa’ m’a dit un jour « je ne me fais aucun soucis pour toi, dans la vie, tu réussiras, et tu feras ce que tu aimes ».

Bien que j’ai la fâcheuse habitude de ne jamais suivre ce que me disent mes parents et qu’il m’ait aussi dit quelques mois plus tôt que je trouverai là-bas ‘un bel aborigène qui joue du didgeridou’ j’avais bien envie de croire en ces belles paroles, pour une fois.

S’il n’a pas tort, c’est le jackpot.

Et j’y crois !

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